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Pour la première fois, son opéra de 1887, inspiré des « Mille et une nuit », a été portée à la scène. Une belle revanche pour cet auteur qui, né en Louisiane, dut s’exiler en France pour vivre de son art.
Violoniste virtuose à la carrière contrariée par les conventions du XIXe siècle, la Suédoise Amanda Maier composa, jusqu’à sa mort, des morceaux aujourd’hui ressuscités par Éléonore Billy et le Trio Ernest.
Le pianiste américain disparu en 2021 avait, en 1976, composé 36 variations d’une célèbre chanson chilienne. Le jeune Bulgare Emanuil Ivanov en propose une interprétation qui, avec l’agression contre le Venezuela, tombe à point nommé.
On ne sait presque rien de Charles-François Grégoire de la Ferté, sinon qu’il a été parmi les violonistes attitrés de Louis XIV. Or on a retrouvé des partitions de sa main, vieilles de plus de trois siècles. Un trio de musiciens contemporains nous fait découvrir cette curiosité.
Nombreux sont les compositeurs qui ont sombré dans l’oubli, pour ressurgir quelques siècles plus tard. Le cas d’Oskar C. Posa est plus mystérieux encore puisque, au-delà d’être effacé des mémoires, son nom a carrément disparu des dictionnaires de musique.
Qu’écoutait-on dans les salons de Joséphine de Beauharnais ? Des compositeurs souvent tombés dans l’oubli, des airs parfois passés à la postérité. Coline Dutilleul nous invite à découvrir ces curiosités.
Méfiez-vous de ceux qui prétendent tout savoir d’Erik Satie, vous auriez affaire à un menteur.
Qui sont les deux Franz, qui donnent leur nom à l’album de l’ensemble Double Face ? Le premier est connu, il
Uxía Martínez Botana casse les codes du quatuor à cordes en remplaçant un des deux violons par sa monumentale cousine. Et rend un hommage vibrant à Mendelssohn, à travers plusieurs morceaux illustrant la vie du compositeur.
