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Michel Marx retisse les liens avec une famille victime de la Shoah, dans un récit d’une grande justesse. L’ultime roman de Russel Banks est une immersion ethnographique dans le petit peuple trumpiste. Quant à Catherine Leroux, sa dystopie explore la cruauté de la relégation des sans-logis.
Le romancier avait délaissé la littérature, absorbé par sa guérilla pamphlétaire contre Donald Trump. Il revient avec un recueil de nouvelles pleines d’une lucidité féroce, qui démontrent qu’il n’a rien perdu de son mordant.
Benjamin Dierstein réussit une vaste saga politico-policière dans la veine d’un James Ellroy, le portrait au noir d’une époque charnière, entre Françafrique, queue de comète du gauchisme, montée du grand banditisme, culte du fric et raison d’État.
La jeune résistante Claire a perdu son camarade et secret amour, mais fera perdurer leur couple à tout jamais dans des Mémoires imaginaires ; c’est le dernier roman de Timothée de Fombelle. Daniel Daniel Bourrion, lui, raconte un retour stérile dans le hameau des origines, dont on s’extirpe amer et soulagé, étonné de s’en « être tiré intact ».
Deux spécialistes de la littérature policière ont exploré, dans un livre bourré de révélations et de relectures détonnantes, le rôle crucial joué par les femmes dans la première période (1945-1977) d’une collection plutôt étiquetée « pour homme ».
Sorj Chalandon suit les pas d’un jeune marginal, Kells, dans les engagements des années 1970. Quant à Pierre Tartakowsky, il nous entraîne dans l’univers des poupées reborn, ces bébés en silicone aussi ultraréalistes qu’inquiétants.
Marie, une jeune fille assassinée. Une Marie-couche-toi-là, grincent les gens du cru. Marguerite, une gamine dépenaillée qui a tout vu. Marguerite la sans-cerveau, conspuée par les autres enfants. C’est dans la violence rurale, celle des commérages et des fossés de classe que nous entraîne Mathilde Beaussault, pour un premier roman à l’écriture remarquable.
Avec la sortie du livre de Jordan Bardella, de nombreux titres s’alertent de la mise au pas idéologique d’une maison d’édition centenaire. Tous – ou presque – se félicitent de la « clarification » qu’elle occasionne, en illustrant le rapprochement entre l’extrême droite et les milieux d’affaires.
La littérature peut-elle combler les absences et réparer les oublis ? Récompensés par les prix Goncourt et Médicis, « La Maison vide » de Laurent Mauvignier et « Kolkhoze » d’Emmanuel Carrère parviennent à relever le défi en questionnant les mémoires familiales et collectives.
