Jeune musicienne des années 1930-1940, elle composa dans l’urgence antifasciste, puis s’engagea dans la Résistance, et enfin répudia le stalinisme. L’Orchestre national de France donne à réécouter son œuvre.
Jeune musicienne des années 1930-1940, elle composa dans l’urgence antifasciste, puis s’engagea dans la Résistance, et enfin répudia le stalinisme. L’Orchestre national de France donne à réécouter son œuvre.
Jean-Sébastien appréciait grandement les cantates de son cousin Jean-Louis, un peu tombé dans l’oubli mais qui excellait dans le « stylus phantasticus » caractéristique du baroque allemand.
Pour la première fois, son opéra de 1887, inspiré des « Mille et une nuit », a été portée à la scène. Une belle revanche pour cet auteur qui, né en Louisiane, dut s’exiler en France pour vivre de son art.
Violoniste virtuose à la carrière contrariée par les conventions du XIXe siècle, la Suédoise Amanda Maier composa, jusqu’à sa mort, des morceaux aujourd’hui ressuscités par Éléonore Billy et le Trio Ernest.
Le pianiste américain disparu en 2021 avait, en 1976, composé 36 variations d’une célèbre chanson chilienne. Le jeune Bulgare Emanuil Ivanov en propose une interprétation qui, avec l’agression contre le Venezuela, tombe à point nommé.
On ne sait presque rien de Charles-François Grégoire de la Ferté, sinon qu’il a été parmi les violonistes attitrés de Louis XIV. Or on a retrouvé des partitions de sa main, vieilles de plus de trois siècles. Un trio de musiciens contemporains nous fait découvrir cette curiosité.
Qu’écoutait-on dans les salons de Joséphine de Beauharnais ? Des compositeurs souvent tombés dans l’oubli, des airs parfois passés à la postérité. Coline Dutilleul nous invite à découvrir ces curiosités.
Méfiez-vous de ceux qui prétendent tout savoir d’Erik Satie, vous auriez affaire à un menteur.
Qui sont les deux Franz, qui donnent leur nom à l’album de l’ensemble Double Face ? Le premier est connu, il
Uxía Martínez Botana casse les codes du quatuor à cordes en remplaçant un des deux violons par sa monumentale cousine. Et rend un hommage vibrant à Mendelssohn, à travers plusieurs morceaux illustrant la vie du compositeur.
C’est dans le respect des lignes architecturales du maître, et avec beaucoup de grâce, que le duo formé par la pianiste Célia Oneto Bensaid et le flûtiste Julien Beaudiment réinterprète ses plus grands airs.
La mezzo-soprano Lea Desandre et le luthiste Thomas Dunford publient un double album qui vaut surtout pour leur interprétation de John Dowland, cette perle de la Renaissance anglaise.