La démocratisation des études supérieures a été un outil d’ascension sociale pour les classes populaires. Le diplôme reste un précieux sésame, sans toutefois corriger les inégalités structurelles.
La démocratisation des études supérieures a été un outil d’ascension sociale pour les classes populaires. Le diplôme reste un précieux sésame, sans toutefois corriger les inégalités structurelles.
À l’ère de l’intelligence artificielle, l’alliance inédite entre puissances technologiques et discours populistes fragilise l’enseignement supérieur et remet en cause la valeur même des diplômes. La presse s’interroge : s’agit-il de préparer utilement l’avenir… ou de précipiter des reculs collectifs?
Un rapport alerte sur l’influence croissante des grandes entreprises au sein de l’X. La grande école, retranchée derrière le « secret des affaires », maintient l’opacité sur ses partenariats. Le 3 octobre 2025, une décision du Conseil d’État lui a donné raison.
L’expérience internationale, symbolisée par le dispositif Erasmus, favorise-t-elle l’insertion professionnelle et la carrière des cadres ? Candidats et recruteurs le certifient ; une enquête du Cereq le corrobore.
L’apprentissage qui s’installe, le Cpf qui s’envole… Six ans après le lancement d’une vaste réforme, où en est la formation professionnelle ? Il faut veiller à ce qu’elle reste un droit individuel, non conditionné au bon-vouloir des entreprises.
Stagnation des salaires, augmentation de la charge de travail, manque de reconnaissance : voilà le cocktail qui alimente le déclassement
Que valent nos diplômes ? La question posée par la 2e table ronde des Rencontres d’Options est d’autant plus aiguë qu’elle se pose dans un contexte bien particulier : une élévation générale des niveaux de qualification… et une stagnation des salaires.
Près de 5,3 millions de travailleurs employés par des entreprises de moins de 11 salariés sont appelés à voter jusqu’au 9 décembre pour désigner les syndicats qui les représenteront. Pour les cadres, cette élection revêt un enjeu de reconnaissance.
C’est en suivant le fil rouge de la reconnaissance salariale qu’une recherche-action de l’Ires pour la Cgt a posé les enjeux d’un investissement massif dans le secteur du soin et du lien aux autres.
Derrière leur revendication, les infirmières et infirmiers anesthésistes diplômés d’État (Iade) défendent le maintien d’une prise en charge hospitalière exigeante, par des professionnels suffisamment formés. À contre courant d’une politique de transfert des prérogatives médicales vers le paramédical.
Proposée par la faculté Jean-Monnet à Paris Saclay depuis plus de 20 ans, cette licence est ouverte à des salariés ayant une expérience de trois ans au moins comme représentants du personnel notamment. Témoignages.
Un amendement ajouté en catimini au projet de loi de finances 2023 veut imposer que les salariés recourant au dispositif financent eux-mêmes 20 à 30 % de leur formation.