Initiée avant 1914, cette esthétique protéiforme, fondée sur le mouvement, la vitesse et la liberté, a connu dans les Années folles un essor considérable dans les milieux aisés. Preuves à l’appui au musée des Arts décoratifs.
Initiée avant 1914, cette esthétique protéiforme, fondée sur le mouvement, la vitesse et la liberté, a connu dans les Années folles un essor considérable dans les milieux aisés. Preuves à l’appui au musée des Arts décoratifs.
Le musée du Luxembourg offre une rétrospective à cette artiste qui a écrit, peint et sculpté tout au long d’une vie marquée par les tragédies. On y découvre avec étonnement la prodigieuse fertilité de son imagination.
La Cité internationale de la langue française expose plus de cent documents extrêmement précieux, qui ont pour caractéristique d’avoir été tracés par une main humaine.
L’Hôtel de la Monnaie consacre une importante rétrospective à cet artiste graphique hollandais, qui a su créer un univers original, en s’inspirant, entre autres, de la géométrie et des mathématiques.
Sur son site François-Mitterrand, à Paris 13e, la Bibliothèque nationale de France propose une très belle exposition sur celle qui, du music-hall à l’écriture, a usé de toutes les ficelles d’une liberté chèrement conquise pour mener son existence tambour battant.
De Rembrandt à Picasso, de Delacroix à Courbet et beaucoup d’autres, le Musée Marmottan Monet explore, en huit chapitres, ce phénomène propice à tant de visions.
Le Petit Palais, en exposant une centaine de peintures, de dessins et d’estampes de cet artiste, fêté de son vivant, méconnu de nos jours, révèle sur une grande échelle ce maître du temps des Lumières salué par Diderot.
Le Musée du Luxembourg présente 130 œuvres de ce type de peinture, que ce maître de l’abstraction a pratiqué à plusieurs étapes de sa longue vie de création.
À Montreuil, dans le centre d’art contemporain qui porte son nom, hommage est rendu au dessinateur de presse assassiné, le 7 janvier 2015, dans les locaux de Charlie hebdo.
Longtemps effacé, ce maître lorrain du XVIIe siècle, aujourd’hui célébré à sa juste hauteur, fait l’objet, avec une vingtaine de tableaux, d’une exposition éclairante au musée Jacquemart André.
Le musée Réattu, à Arles, expose plus de 70 œuvres de cette artiste suisse, qui met en scène, dans son studio, ses « géométries du silence » en grand format.
La Maison de l’Amérique latine révèle la figure de Jean-Baptiste Debret (1768-1848), émigré à Rio de Janeiro, qui fut durant quinze ans le témoin d’une société esclavagiste qu’il a représentée sur des aquarelles qui continuent d’inspirer des plasticiens contemporains.