C’est, dans le musée consacré au grand sculpteur, la question à laquelle l’exposition « Corps In-visibles » apporte plusieurs réponses passionnantes.
C’est, dans le musée consacré au grand sculpteur, la question à laquelle l’exposition « Corps In-visibles » apporte plusieurs réponses passionnantes.
Confrontée aux avant-gardes artistiques parisiennes, cette peintre brésilienne inventa dans les années 1920, sous des formes multiples, une expression résolument moderne, propre à son pays natal. Le musée du Luxembourg lui consacre une rétrospective.
Cet artiste d’aujourd’hui, rompu à toutes les techniques de la gravure et de la peinture, héritier reconnu d’illustres devanciers, est exposé en grand à Paris, dans les locaux du site Richelieu.
On connaissait le poète de l’enfance enchantée, le parolier, le brillant scénariste, l’étincelant dialoguiste… On découvre aujourd’hui, avec grand plaisir, l’ami des grands peintres de son temps et le « rêveur d’images » qu’il fut toute sa vie.
Les animateurs de cette galerie indépendante vouée à l’art photographique, fondée il y a quarante-trois ans, se voient forcés de mettre la clé sous la porte.
Le musée Jacquemart-André héberge, jusqu’au 5 janvier 2025, une partie de la prodigieuse collection amassée à Rome, dans sa somptueuse galerie, par le cardinal Scipione Caffarelli-Borghese.
Sous la forme d’un labyrinthe, l’exposition du Centre Pompidou répertorie les phases successives et les obsessions du mouvement, qui a durablement prouvé que « l’œil existe à l’état sauvage ».
Jusqu’au mois de janvier, « Chroniques », la Biennale consacrée à toutes les formes d’art liées aux technologies, a lieu à Aix-en-Provence, Marseille, Avignon, Arles et Istres.
Au musée Guimet, une exposition inédite met en lumière des trésors de l’orfèvrerie chinoise qui remontent à l’époque où fut édifiée la Cité interdite et bâti l’essentiel de la Grande Muraille.
Au musée de Montmartre, on refait le parcours d’un peintre encore méconnu, parti du postimpressionnisme, tenant du fauvisme puis du cubisme, qui finit en pionnier de l’art abstrait.
Au musée des Arts décoratifs, 700 œuvres et objets divers récapitulent la fondation et la prospérité de ces temples de la consommation qu’Émile Zola fit entrer dans la littérature en 1883 avec Au bonheur des dames.
Au musée Picasso, une exposition temporaire ressuscite la demeure parisienne mythique de ce marchand et galeriste qui la fit décorer somptueusement par Fernand Léger, Picabia, Max Ernst, Chirico et tutti quanti.