Le pianiste américain disparu en 2021 avait, en 1976, composé 36 variations d’une célèbre chanson chilienne. Le jeune Bulgare Emanuil Ivanov en propose une interprétation qui, avec l’agression contre le Venezuela, tombe à point nommé.
Le pianiste américain disparu en 2021 avait, en 1976, composé 36 variations d’une célèbre chanson chilienne. Le jeune Bulgare Emanuil Ivanov en propose une interprétation qui, avec l’agression contre le Venezuela, tombe à point nommé.
On ne sait presque rien de Charles-François Grégoire de la Ferté, sinon qu’il a été parmi les violonistes attitrés de Louis XIV. Or on a retrouvé des partitions de sa main, vieilles de plus de trois siècles. Un trio de musiciens contemporains nous fait découvrir cette curiosité.
Nombreux sont les compositeurs qui ont sombré dans l’oubli, pour ressurgir quelques siècles plus tard. Le cas d’Oskar C. Posa est plus mystérieux encore puisque, au-delà d’être effacé des mémoires, son nom a carrément disparu des dictionnaires de musique.
Qu’écoutait-on dans les salons de Joséphine de Beauharnais ? Des compositeurs souvent tombés dans l’oubli, des airs parfois passés à la postérité. Coline Dutilleul nous invite à découvrir ces curiosités.
Méfiez-vous de ceux qui prétendent tout savoir d’Erik Satie, vous auriez affaire à un menteur.
Qui sont les deux Franz, qui donnent leur nom à l’album de l’ensemble Double Face ? Le premier est connu, il
Uxía Martínez Botana casse les codes du quatuor à cordes en remplaçant un des deux violons par sa monumentale cousine. Et rend un hommage vibrant à Mendelssohn, à travers plusieurs morceaux illustrant la vie du compositeur.
C’est dans le respect des lignes architecturales du maître, et avec beaucoup de grâce, que le duo formé par la pianiste Célia Oneto Bensaid et le flûtiste Julien Beaudiment réinterprète ses plus grands airs.
La mezzo-soprano Lea Desandre et le luthiste Thomas Dunford publient un double album qui vaut surtout pour leur interprétation de John Dowland, cette perle de la Renaissance anglaise.
La violoncelliste Marie-Élisabeth Hecker et le pianiste Martin Helmchen se sont associés pour interpréter plusieurs grands auteurs slaves marqués par leurs rapports complexes au régime soviétique.
Étonnantes Suites anglaises, dont on ne sait pas vraiment à quelle période elles ont été composées (autour de 1715-1720), ni pour qui (un riche Anglais, un musicien français installé à Londres ?), et dont le caractère relève davantage du style allemand, italien, français (voire des deux, comme dans la sarabande de la deuxième suite) qu’anglais.
Quel plus beau moment de complicité partager qu’une « fantaisie » à quatre mains du maître viennois ? Les pianistes David Salmon et Manuel Vieillard en ont tiré pas moins de sept disques.