Mis en péril par la réduction de ses subventions, le lieu de création fondé par Christian Benedetti organise la résistance, de janvier à juin, avec le concours de nombreux artistes.
Mis en péril par la réduction de ses subventions, le lieu de création fondé par Christian Benedetti organise la résistance, de janvier à juin, avec le concours de nombreux artistes.
Sur son site François-Mitterrand, à Paris 13e, la Bibliothèque nationale de France propose une très belle exposition sur celle qui, du music-hall à l’écriture, a usé de toutes les ficelles d’une liberté chèrement conquise pour mener son existence tambour battant.
De Rembrandt à Picasso, de Delacroix à Courbet et beaucoup d’autres, le Musée Marmottan Monet explore, en huit chapitres, ce phénomène propice à tant de visions.
Nasser Djemaï a remis sur le métier Vertiges, sa pièce de 2017, qu’il oriente résolument, cette fois, vers l’histoire d’un transfuge de classe revenu dans un quartier où tout a changé.
À Montreuil, dans le centre d’art contemporain qui porte son nom, hommage est rendu au dessinateur de presse assassiné, le 7 janvier 2015, dans les locaux de Charlie hebdo.
À l’Institut du monde arabe, la figure mystérieuse de la reine d’Égypte, depuis des siècles objet de tous les fantasmes, se voit magnifiquement radiographiée sous tous les angles.
L’Institut du monde arabe expose des « trésors sauvés » du territoire sous les bombes, précieux vestiges qui prouvent, à l’envi, une richesse artistique vieille de cinq mille ans.
Philippe Person signe la mise en scène de La Ménagerie de verre, une pièce de 1945 qui valut à Tennessee Williams, alors âgé de 34 ans, une renommée durable.
À l’inverse de ce que l’on croit généralement, cette époque, encore trop souvent jugée obscure, a connu, notamment à partir du XIIIe siècle, des règles de salubrité avec les moyens du bord. En témoigne une exposition à Paris, dans la tour Jean-sans-Peur.
Le musée Joseph-Déchelette expose les œuvres dont le critique d’art Camille Benoît (1851-1923), compositeur et conservateur au Louvre, fit généreusement don, en 1917, à sa ville natale.
C’est, dans le musée consacré au grand sculpteur, la question à laquelle l’exposition « Corps In-visibles » apporte plusieurs réponses passionnantes.