Océan a écrit, mis en scène et interprète L’Infiltré, un spectacle dans lequel il interroge la masculinité et ses ambivalences, à partir de sa propre trajectoire de personne transgenre.
Océan a écrit, mis en scène et interprète L’Infiltré, un spectacle dans lequel il interroge la masculinité et ses ambivalences, à partir de sa propre trajectoire de personne transgenre.
Initiée avant 1914, cette esthétique protéiforme, fondée sur le mouvement, la vitesse et la liberté, a connu dans les Années folles un essor considérable dans les milieux aisés. Preuves à l’appui au musée des Arts décoratifs.
En mars, dix jours durant, l’illustre salle fondée par Charles Dullin offre au public une parenthèse sans fausses notes, avec une série de concerts placés sous le signe de la découverte et du partage.
Le musée du Luxembourg offre une rétrospective à cette artiste qui a écrit, peint et sculpté tout au long d’une vie marquée par les tragédies. On y découvre avec étonnement la prodigieuse fertilité de son imagination.
Jean-Sébastien appréciait grandement les cantates de son cousin Jean-Louis, un peu tombé dans l’oubli mais qui excellait dans le « stylus phantasticus » caractéristique du baroque allemand.
Michel Marx retisse les liens avec une famille victime de la Shoah, dans un récit d’une grande justesse. L’ultime roman de Russel Banks est une immersion ethnographique dans le petit peuple trumpiste. Quant à Catherine Leroux, sa dystopie explore la cruauté de la relégation des sans-logis.
Le romancier avait délaissé la littérature, absorbé par sa guérilla pamphlétaire contre Donald Trump. Il revient avec un recueil de nouvelles pleines d’une lucidité féroce, qui démontrent qu’il n’a rien perdu de son mordant.
Yağız Kaan Erdoğmuş aura 15 ans en juin 2026, mais il ne cache pas son ambition : devenir champion du monde. Les meilleurs joueurs observent avec étonnement la montée en puissance de ce jeune prodige.
Le metteur en scène Cédric Gourmelon s’attaque à cette œuvre foisonnante, encore jamais jouée en France, dans laquelle la guerre et l’amour sont génialement menés tambour battant.
La Cité internationale de la langue française expose plus de cent documents extrêmement précieux, qui ont pour caractéristique d’avoir été tracés par une main humaine.
Benoît Lepecq a écrit et mis en scène Homère Kebab, une Odyssée moderne dont le héros est un migrant qui ne reviendra jamais chez lui.
Pour la première fois, son opéra de 1887, inspiré des « Mille et une nuit », a été portée à la scène. Une belle revanche pour cet auteur qui, né en Louisiane, dut s’exiler en France pour vivre de son art.