Cet artiste d’aujourd’hui, rompu à toutes les techniques de la gravure et de la peinture, héritier reconnu d’illustres devanciers, est exposé en grand à Paris, dans les locaux du site Richelieu.
Cet artiste d’aujourd’hui, rompu à toutes les techniques de la gravure et de la peinture, héritier reconnu d’illustres devanciers, est exposé en grand à Paris, dans les locaux du site Richelieu.
Le pianiste Maxime Zecchini propose une anthologie des compositions pour la main gauche. Le répertoire existe ! Il a été développé notamment après 1918, à destination de musiciens amputés. Et pourquoi davantage que la main droite ? On l’explique ici.
Pas bigot, Fauré, mais touché par la grâce, avec ce Requiem « composé pour le plaisir » pour exprimer « une délivrance heureuse ». Le Chœur de Namur, tout en pudeur et en raffinement, le sert admirablement.
L’ordre raciste et bien-pensant d’une petite ville de Caroline du Nord est ébranlé par une série de meurtres au sein du Ku Klux Klan. En Virginie, le premier shériff noir, élu malgré une sourde réprobation, est confronté à l’épreuve du feu après une fusillade dans un lycée. Chacun dans leur style, David Joy et S.A. Cosby s’attaquent à un arbre dont les racines plongent au plus profond du Sud profond : le suprémacisme blanc.
Sylvain Prudhomme a retranscrit les paroles des automobilistes qui l’ont pris en stop et transporté sur 2 500 kilomètres, du Pacifique au golfe du Mexique. Une longue virée documentaire sur l’Amérique de la frontière, portée par un souffle politique et poétique.
On connaissait le poète de l’enfance enchantée, le parolier, le brillant scénariste, l’étincelant dialoguiste… On découvre aujourd’hui, avec grand plaisir, l’ami des grands peintres de son temps et le « rêveur d’images » qu’il fut toute sa vie.
Les animateurs de cette galerie indépendante vouée à l’art photographique, fondée il y a quarante-trois ans, se voient forcés de mettre la clé sous la porte.
Le musée Jacquemart-André héberge, jusqu’au 5 janvier 2025, une partie de la prodigieuse collection amassée à Rome, dans sa somptueuse galerie, par le cardinal Scipione Caffarelli-Borghese.
À l’heure où l’Europe n’en finit plus de se barricader, des artistes tentent sans relâche de transcender les frontières.
À l’évocation de Stravinsky, on pense en premier lieu aux partitions nées de sa collaboration avec les Ballets russes de Serge Diaghilev : L’Oiseau de feu, Petrouchka, Le Sacre du printemps, écrites entre 1910 et 1913.
Sous la forme d’un labyrinthe, l’exposition du Centre Pompidou répertorie les phases successives et les obsessions du mouvement, qui a durablement prouvé que « l’œil existe à l’état sauvage ».