L’Hôtel de la Monnaie consacre une importante rétrospective à cet artiste graphique hollandais, qui a su créer un univers original, en s’inspirant, entre autres, de la géométrie et des mathématiques.
L’Hôtel de la Monnaie consacre une importante rétrospective à cet artiste graphique hollandais, qui a su créer un univers original, en s’inspirant, entre autres, de la géométrie et des mathématiques.
Deux spécialistes de la littérature policière ont exploré, dans un livre bourré de révélations et de relectures détonnantes, le rôle crucial joué par les femmes dans la première période (1945-1977) d’une collection plutôt étiquetée « pour homme ».
Le pianiste américain disparu en 2021 avait, en 1976, composé 36 variations d’une célèbre chanson chilienne. Le jeune Bulgare Emanuil Ivanov en propose une interprétation qui, avec l’agression contre le Venezuela, tombe à point nommé.
On ne sait presque rien de Charles-François Grégoire de la Ferté, sinon qu’il a été parmi les violonistes attitrés de Louis XIV. Or on a retrouvé des partitions de sa main, vieilles de plus de trois siècles. Un trio de musiciens contemporains nous fait découvrir cette curiosité.
Sorj Chalandon suit les pas d’un jeune marginal, Kells, dans les engagements des années 1970. Quant à Pierre Tartakowsky, il nous entraîne dans l’univers des poupées reborn, ces bébés en silicone aussi ultraréalistes qu’inquiétants.
Il aurait pu gagner par forfait de son adversaire. Mais, beau joueur, sachant que son absence n’était due qu’à un malentendu, le Slovène préféra coucher son roi. Une belle démonstration d’intégrité morale.
Au théâtre La Flèche, la pièce de Léonore Confino explore le malaise cruel d’un couple qui se délite, dès lors que ses rêves de réussite matérielle partent en fumée.
Mis en péril par la réduction de ses subventions, le lieu de création fondé par Christian Benedetti organise la résistance, de janvier à juin, avec le concours de nombreux artistes.
Sur son site François-Mitterrand, à Paris 13e, la Bibliothèque nationale de France propose une très belle exposition sur celle qui, du music-hall à l’écriture, a usé de toutes les ficelles d’une liberté chèrement conquise pour mener son existence tambour battant.
De Rembrandt à Picasso, de Delacroix à Courbet et beaucoup d’autres, le Musée Marmottan Monet explore, en huit chapitres, ce phénomène propice à tant de visions.
Nombreux sont les compositeurs qui ont sombré dans l’oubli, pour ressurgir quelques siècles plus tard. Le cas d’Oskar C. Posa est plus mystérieux encore puisque, au-delà d’être effacé des mémoires, son nom a carrément disparu des dictionnaires de musique.
Nicolas Liautard et Magali Nadeau mettent en scène, au Théâtre de la tempête, l’œuvre du grand philosophe grec, dans le but d’en faire « un grand spectacle populaire ».