Au théâtre de la Reine Blanche, Hervé Dubourjal met en scène Freud, dernier combat, un spectacle à partir d’un roman du psychiatre Jean-Marie de Sinety.
Au théâtre de la Reine Blanche, Hervé Dubourjal met en scène Freud, dernier combat, un spectacle à partir d’un roman du psychiatre Jean-Marie de Sinety.
Jusqu’au 23 mai, la ville de Cézanne célèbre la BD et les arts associés dans différents lieux en accès libre, en proposant plus de 70 ateliers gratuits pour tous.
Un nouvel accrochage met à jour, grâce à des traces mémorielles peu connues, les relations amicales et professionnelles du peintre de La liberté guidant le peuple et autres chefs-d’œuvre.
La pianiste ukrainienne Natacha Kudritskaya a choisi 23 pièces à la poésie secrète, où derrière chaque note se cache une intention, derrière chaque trait d’humour une pointe de mélancolie.
Il fut un des plus grands joueurs occidentaux des années 1970-1980, un des rares à pouvoir contrarier Karpov et Kasparov au sommet de leur art. Jan Timman est mort à l’âge de 74 ans, le 18 février 2026 à Arnhem, aux Pays-Bas.
Au fil d’un de ces récits historiques dont il a le secret, Éric Vuillard dépeint la conquête de l’Ouest en grande machine dévoreuse de femmes, d’hommes et de gamins en lutte pour sauver leur peau. Et où les rares espaces de liberté sont bien souvent des espaces hors la loi.
Un bébé dans la poubelle ; une jeune fille qui se vide de son sang ; une poignée d’heure pour agir entre voisins, pompiers, soignants et policiers. Mathilde Beaussault révèle leur humanité. Et se révèle être une romancière majeure.
Jeune musicienne des années 1930-1940, elle composa dans l’urgence antifasciste, puis s’engagea dans la Résistance, et enfin répudia le stalinisme. L’Orchestre national de France donne à réécouter son œuvre.
Océan a écrit, mis en scène et interprète L’Infiltré, un spectacle dans lequel il interroge la masculinité et ses ambivalences, à partir de sa propre trajectoire de personne transgenre.
Initiée avant 1914, cette esthétique protéiforme, fondée sur le mouvement, la vitesse et la liberté, a connu dans les Années folles un essor considérable dans les milieux aisés. Preuves à l’appui au musée des Arts décoratifs.
En mars, dix jours durant, l’illustre salle fondée par Charles Dullin offre au public une parenthèse sans fausses notes, avec une série de concerts placés sous le signe de la découverte et du partage.
Le musée du Luxembourg offre une rétrospective à cette artiste qui a écrit, peint et sculpté tout au long d’une vie marquée par les tragédies. On y découvre avec étonnement la prodigieuse fertilité de son imagination.