Le Code du travail attribue aux élus du personnel, depuis une loi Aubry de 1992, un « droit d’alerte » en cas d’atteinte aux « droits des personnes ». Cette prérogative est efficace contre les atteintes à la liberté d’expression, à la santé, au droit de mener une vie familiale normale, les discrimination, etc. La jurisprudence récente lui apporte des précisions.
