La violoncelliste Marie-Élisabeth Hecker et le pianiste Martin Helmchen se sont associés pour interpréter plusieurs grands auteurs slaves marqués par leurs rapports complexes au régime soviétique.
La violoncelliste Marie-Élisabeth Hecker et le pianiste Martin Helmchen se sont associés pour interpréter plusieurs grands auteurs slaves marqués par leurs rapports complexes au régime soviétique.
Au musée Maillol, sous le titre « Instants donnés », la rétrospective du grand photographe révèle, sous tous les angles, la profondeur de son talent proprement humaniste.
Étonnantes Suites anglaises, dont on ne sait pas vraiment à quelle période elles ont été composées (autour de 1715-1720), ni pour qui (un riche Anglais, un musicien français installé à Londres ?), et dont le caractère relève davantage du style allemand, italien, français (voire des deux, comme dans la sarabande de la deuxième suite) qu’anglais.
L'actualité des arts et spectacles, et la chronique cinéma d'Options.
Le musée Jacquemart-André expose une quarantaine de tableaux de cette artiste sans pareille, qui a su en son temps mener sa barque avec génie, aussi bien dans son existence que dans son œuvre.
Au Théâtre de Verdure, l’ultime pièce de William Shakespeare se joue en plein air au cœur de l’été, sur un site créé au beau milieu du XIXe siècle.
À l’Institut du monde arabe, la figure mystérieuse de la reine d’Égypte, depuis des siècles objet de tous les fantasmes, se voit magnifiquement radiographiée sous tous les angles.
Se plonger dans l’histoire de la série noire ou embarquer pour un road trip le long du Rio Grande : au moment où la fascisme toque à la porte, c’est le moment de s’évader.
Avec un texte en vers libres aussi dépouillé que puissant, Bérénice Pichat fait se croiser les destins d’un grand bourgeois mutilé en 14-18 et d’une « petite bonne » invisibilisée. Dans un monde sans pitié, une lumineuse parenthèse d’humanité.
Entre sa 15e et sa 24e année, cet Anglo-Américain a été un joueur d’échecs des plus prometteurs, en remontrant aux meilleurs mondiaux. Puis, dépité par une lourde défaite, il a tout laissé tomber pour se reconvertir… dans les assurances.
Sa mère fut victime de la terreur stalinienne de 1948 en Tchécoslovaquie. Comme des dizaines d’autres. Lui n’a rien oublié. Dieu pardonne, pas l’Homme au cœur troué. Les tortionnaires seront retrouvés. Avec ce thriller semi-fantastique, Petra Klabouchová ravive la mémoire enfouie du coup de Prague.
Quel plus beau moment de complicité partager qu’une « fantaisie » à quatre mains du maître viennois ? Les pianistes David Salmon et Manuel Vieillard en ont tiré pas moins de sept disques.